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Suivi du soutien n°1

Données recueillit suite à l'action de la Foundation Team Family.
 

 


Après avoir démontré l'existence de la demande document qui est présent sur notre site. Nous avons cherché à contacter la personne destinataire du courrier qui apparaît sur le document. Tout d'abord, nous nous sommes rendus à son bureau, mais malheureusement la secrétaire de ce chef de service, nous disait constamment que sa directrice n'était pas disponible. Nous avons ensuite sollicité un entretien téléphonique, mais en vain. Dans un esprit de dévouement la secrétaire parcouru ses bordereaux d'arrivée de courrier, mais aucune traces de la demande n'y apparaissait.

 

Alors, nous prîmes la décision d'impliquer les réseaux sociaux. Comme nous avons théorisé à travers les divers contenus de nos pages sur la modernité de la Déclaration des Droits de l'homme de 1789, avant que surviennent les événements du 7 janvier 2015, contrairement à Zémour, Welbeck, et d'autres. Nous prîmes notre analyse juridique et le document qui manifestait l'existence de la demande de l'étudiant ou de l'étudiante. Et nous fîmes une banderole en y ajoutant en début de page : D'abord, ils nous empêchent de nous exprimer. Ensuite, ils nous retirent nos droits et enfin, ils peuvent nous tuer car ils ont fait de nous des choses. Et nous fîmes en utilisant le procédé exponentiel pour le nombre de Mairie photographier par jour.

- Le premier jour, 1 photo devant la Mairie de Basse-Terre.

- Le deuxième jour, 2 photos, une devant la Mairie des Abymes et une devant la Mairie de Pointe-à-Pitre.

- Le troisième jour, 4 photos, une devant successivement la Mairie de Sainte-Anne, la Maire de Saint-François, la Mairie du Moule, la Mairie de Morne-A-L’eau.

- Le quatrième jour, nous aurions dû photographier seize Mairie. Mais comme nous avions décidé de circuler en situation d’autostoppeur afin de faire découvrir aux citoyens guadeloupéens la situation que vivaient une ou un de leur compatriote. Nous prîmes la décision de trouver le numéro de portable de seize Maire au hasard afin de leur envoyer le SMS suivant : 



 

SMS qui comportaient une faute d’orthographe au mot d’édilité. Faute involontaire car notre outil de travail n’est pour l’instant qu’un Smartphone. Et tous les utilisateurs de Smartphones savent comment les doigts se chevauchent lors de l’utilisation d’un Smartphone. Quoiqu’il en soit, le responsable public concerné, certainement ne nous en a pas tenu rigueur.
Puisque, depuis le premier jour ou nous avons publié la première Mairie photographié avec notre banderole. Nous appelions le chef de service destinataire de la demande et sa secrétaire nous disait invariablement que sa chef était indisponible, que ce soit en entretien, ou en conversation téléphonique.

 

Et comme par hasard ce jour-là, elle avait fait dit à sa secrétaire, qu’elle nous rappellera bientôt. Devant cet hypothétique appel, nous décidâmes de nous adresser cette fois-ci à deux cent cinquante six citoyens avec le SMS suivant :

 

Les appels de soutien furent nombreux. Un nous marqua car il nous donna une information que nous méconnaissions. Celle de la première femme qui se leva pour que les femmes guadeloupéennes obtiennent le droit de vote.

Mais le plus surprenant fut de voir que c’est la directrice du Centre d’Action Sociale qui nous appelait quelques minutes avant l’heure prévu pour notre appel.

L’appel fut bref, car il avait eu lieu le jour qu’il y eu une coupure général d’électricité et d’eau. Mais, elle avait eu le temps de nous convier à un entretien.

Cette appel nous permit de mettre fin à notre communication par SMS. Car nous avions programmé pour le lendemain, si son appel n’était par intervenu plus de 65 000 SMS. Afin d’informer les citoyens guadeloupéens sur le sort que fait vivre une de nos collectivités à un étudiant guadeloupéen ou une étudiante guadeloupéenne.

Nous nous rendîmes à l’entretien, et là cette responsable de service réitéra ce que nous savions déjà l’absence de trace du dossier au sein du CCAS.

Bizarrement, elle nous demanda pourquoi la famille n’avait pas formé une demande de prêt. Et nous fûmes consterner de voir que quelqu’un qui occupe un poste de directrice d’un Centre d’Action Sociale, ne connaisse pas les conditions bancaires qui touchent les personnes à bas revenus et qu’en guadeloupéen ni les ascendants ou les collatéraux ne sont retenu pour des prêts étudiants malgré leurs solvabilité.

J’irai même plus loin ! L’étudiant ou l’étudiante en question, à la fin de son cycle en 2014. Voyant que sa situation allait changer suite à la nouvelle situation de ses parents. Anticipa cette situation en allant voir son gestionnaire de compte dans la ville où elle effectuait ses études en France dite hexagonale. L’employeur de banque constitua le dossier, dans ce cas ni les collatéraux ou les ascendants n’étaient mis en obstacle à la réussite de la demande de prêt. Mais c’était son pays d’origine qui constituait une difficulté, car lorsque le dossier arriva sur le bureau du directeur de la banque se fut un refus catégorique car, selon lui, les personnes résident en Guadeloupe ne sont pas éligible aux prêts « hexagonaux ».

Lorsque tous ces éléments furent rapportés à la directrice du centre, c’est sur l’antériorité du dossier que porta son attention. Elle souhaitait que l’étudiant ou l’étudiante formule une nouvelle demande en direction du CCAS, mais ne pouvait garantir que la demande soit adoptée.

Dans notion fonction de représentation, le choix fut pour nous très simple. Nous préfèrent garder les intérêts réels de notre mandant, au lieu de la diriger vers une hypothétique décision. Alors, cette responsable d’administration social nous dirigea vers la Mairie.

En clôturant, notre entretien en déclarant que de toutes façons le CCAS ne pourrait rien faire. Car la nature de la demande ne rentre pas dans le cadre de ses statuts.

C’est là que nous lui rappelons que la demande a été formulée au Maire, et que c’est à lui de trouver le service adapté à la demande.

Nous nous rendîmes en Mairie. A ce moment, la famille nous transmis un courrier qu’il avait reçu en date du 20 Février 2015 qui provenait du CCAS, et qui fait référence à un courrier en date du 27 octobre 2014, concernant une demande de pièces. Dont la teneur est formulé dans ces termes : « Il me revient de vous informer qu’en l’espèce vos droits ont été préservés mais que faute de réponse de votre part, votre demande n’a pas être instruite ».

Nous demandâmes à la parente concernée, s’il avait bien déposé les pièces demandés. Nous lui demanda de nous faire parvenir le quitus. Il déclara alors qu’il avait bien fait le dépôt et que le service courrier où il a déposé les documents ne lui avait rien remis.

Nous lui demanda alors si voulait bien établir une déclaration sur l’honneur qu’il avait bien déposé les pièces demandées, ce qu’il fit.

Nous contactâmes le cabinet du Maire par notamment la personne qui avait établit le courrier de demande de pièces en date du 27 avril 2015. Nous lui expliquâmes l'ensemble de notre parcours, elle nous invita alors à déposer les documents à savoir la déclaration sur l'honneur et le devis du coût de la scolarité dans l'établissement d'enseignement supérieur au service courrier.
Nous lui fîmes remarquer que c'est dans ce service que le parent avait déposé les dit documents et que nous ne souhaitons pas que l'on nous dit que les pièces non pas été déposé. Et que nous préférons les envoyés par email. Elle répliqua qu'elle pouvait ne pas ouvrir ses emails, et donc l'information dans ce cas de figure ne lui parviendrait jamais.

 

Alors, nous nous rendîmes au service courrier avec une copie des documents à remettre. Nous donnâmes les documents à l'agent et lui demanda un quitus. Celle-ci refusa, nous lui expliqua ce qu’est un service public, ainsi que le comportement que doit prendre l’agent public face aux doléances de l’usager d’un service public. Ils nous faillèrent ajouter la hiérarchie qui s’organise autour des personnes qui assurent la représentation dans les institutions politiques et la supériorité de la constitution sur ces personnes. Pour qu’elle accepte de viser un document, à savoir l’attestation sur l’honneur. Nous réitérâmes notre périple, mais elle nous déclara que personne ne lui fera enregistrer l’autre document, celui sur lequel le conseil municipal est fondé à établir sa décision.

Alors, nous revendiquâmes l’intervention de son supérieur hiérarchique de cet agent. On nous dirigea vers la direction des services administratifs. Un dame saisit notre document et le porta dans un bureau, et nous dit en nous le rendant que « nous avons eu de la chance car notre document a été visé par un membre du cabinet du Maire. »

Nous attendions tranquillement la conclusion du dossier lorsque l’étudiant ou l’étudiant nous fit savoir que son bailleur lui avait envoyé une mise en demeure avant expulsion. Aussitôt, nous contactâmes le cabinet du Maire et eurent comme interlocuteur la personne qui nous invita à déposer les documents aux services courriers. A notre grande surprise, elle nous déclara que le dossier était clos à la demande de pièce. Nous lui fîmes remarquer que le parent dépositaire de pièces demandées, nous avait fait une déclaration sur l’honneur qui attestait qu’il avait bien déposé les pièces demandées.

Alors à ce moment un homme prit la communication et nous déclara qu’il pouvait produire deux attestations sur l’honneur provenant des agents du service courrier. Cependant, il nous convia à prendre contact avec la responsable du CCAS.

Cet homme a surement obtenus ses diplômes de la façon que l’écrivain Kutanakiwanja Kwakou décrit dans la préface de son premier ouvrage. Car il devrait savoir qu’une déclaration sur l’honneur établit une constance, la responsable du service courrier en refusant de viser le deuxième document a rompu cette constance. Et que les deux documents ont été visés le même jour, l’un par la responsable des services administratifs, et l’autre par un membre
du cabinet du Maire. Que les deux documents ont une existence qu’ensemble.

 

J’attends vivement que nous portions le cas de cette étudiante ou cet étudiant devant le tribunal administratif pour voir comment cet homme se débattra avec ces questions.

Nous nous rendîmes à la rencontre de la directrice du CCAS, mais lorsque nous l’aperçûmes, elle nous déclara qu’elle ne pouvait nous recevoir car elle avait une réunion en Mairie.

Nous nous rendîmes également en Mairie afin de comprendre ce qui se passait, mais aucun membre du cabinet du Maire n’était disponible. Car ils étaient tous en réunion. Nous décidâmes de les attendre. Puis au bout de plus de deux heures d’attente, la secrétaire de l’accueil vint nous dire qu’elle avait interrompu la réunion pour expliquer notre attente. Et qu’il lui a été rapporté “que c’est presque bon, et qu’il avait contacté (l’étudiant ou
l’étudiante) par le biais de sa directeur. Nous lui fîmes remarquer que la nature de ses propos ne voulait rien dire en droit administratif. Mais, elle nous rétorqua à juste titre qu’elle ne faisait que rapporter les propos qu’il lui avait été dit.

 

Nous partîmes espérant une fin heureuse pour notre mandant. Lorsque ce dernier, nous annonça qu’un membre du cabinet du Maire avait téléphoné à sa directrice. Et lui avait déclaré qu’ils ne feront rien pour elle et ajouta : “vous êtes une école privée, elle n’a pas d’argent ! Qu’est ce qu’elle fait chez vous ?”


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